L'Orne
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Alençon - Flers - alencon - La mortagne - L'Aigle

Région Alençon
Villes de Caractère

Alençon

Région: Basse-Normandie
Département: Orne
Population: 27 942 hab.
Superficie: 10,68 km²
Altitude: 127 m - 152 m

La ville se situe au sud du département de l’Orne.
Située entre les deux parcs naturels régionaux de Normandie-Maine et du Perche Alençon s’illustre de façon remarquable dans le tourisme, vert ou culturel
. -Le quartier Saint-Léonard ou quartier des Marais : quartier du vieil Alençon aux noms évocateurs (rue du Château, rue Bonette, rue des Lombards, rue de la Juiverie) dont l’origine remonte au Moyen Âge. Dans la rue de la Juiverie, se trouvait autrefois une synagogue et était habité par des prostituées. Ce quartier, au début du XXe siècle, d’après Albert Lemaître, Président du Syndicat intercommunal, passait pour être « sale, humide, malsain et nauséabond ».

Voir-Visiter

- Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle
-Maison natale de Sainte-Thérèse
-Basilique Notre-Dame
-Le château des Ducs
-La Maison d’Ozé (XIVe siècle)


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Architecture civile [modifier] Le Château des Ducs La Luciole Basilique Notre-Dame L’Hôtel de ville Bâti en forme d’arc de cercle de 1783 à 1788 par l’architecte Delarue. En 1966, lors de la rénovation du bureau du maire, on trouva dans le plafond 297 affiches de Charles Éléonor Dufriche-Valazé de 1793, député de l’Orne en 1792 et qui suicida en 1793. On pouvait lire sur ces affiches « Je suis arrêté sans savoir pourquoi, sans même avoir de dénonciateur ». La Halle aux Blés datant du début du XIXe siècle (construite de 1811 à 1819), son dôme de fer et de verre fut rajouté plus tard par Croquefer. Ce lieu circulaire, qui servait au commerce des grains, sert aujourd’hui de salle pour des expositions et événements divers. La Bibliothèque Ancienne église Saint-Joseph du collège des Jésuites, construite au XVIIe siècle. Sa toiture à l’impériale est dotée d’un campanile au XVIIIe siècle pour les cours d’astronomie. Ses armoires en chêne sculpté du XVIIIe siècle provenant de l’Abbaye du Val Dieu renferment, entre autres, des éditions rares remontant jusqu’au XVIe siècle et des manuscrits médiévaux. La place à l’Avoine était autrefois un marché au chevaux et à l’avoine. À cet endroit se trouvait la porte de Lancrel, une des entrées de la ville au XVIIIe siècle. La Maison de l’Étal situé rue porte de la Barre (Une des cinq entrées de la ville au XVe siècle) serait une des plus vieille maison d’Alençon. Elle fut en partie abattue en 1776 mais fut totalement restaurée en 2003 et a retrouvé son aspect d’antan avec notamment son auvent destiné à la protéger des pluies. La carrefour des étaux - avec la place de la Magdeleine, le carrefour de la rue aux Sieurs, la Grande rue et la rue de la Poterne - est l’un des principaux carrefour d’Alençon, situé dans le quartier Saint-Léonard, sans doute le plus vieux quartiers d’Alençon. Dans ce quartier, se trouve le café des "sept colonnes", une des plus vieilles maisons d’Alençon et, se trouvait autrefois le cimetière Saint-Léonard jusqu’en 1760. La Grande Rue est une artère principale d’Alençon qui part de ce quartier pour se terminer au carrefour des rues Saint-Blaize ou se trouve la préfecture, rue Cazault et le cours Clemenceau. Elle passe par la place de la Magdeleine dont son nom provient de Marie de Magdala, Sainte qui assista à l’ensevelissement et à la résurrection du Christ. Jusqu’en 1789, se trouvait un cimetière. Aujourd’hui, cette place sert de correspondance aux lignes des bus Alto et un marché s’y tient les mardis et jeudis. Cette place est devenue au fil des temps l’une des principales d’Alençon. Ce quartier est entièrement piétonnier sauf pour les bus. La rue aux Sieurs est la "rue commerçante" d'Alençon et elle est totalement pietonnière. Le quartier des Montsort, autrefois simple faubourg, doit son nom aux marécages de la rivière La Sarthe proche du quartier (étymologiquement « Mont au sec ») a vu arriver au matin du 12 août 1944 les chars de la 2e DB rentrer dans Alençon, par l’actuelle rue du Mans. C’est dans ce quartier que le Maréchal Leclerc installa son quartier général. Devenu en 1957, Commune Libre de Montsort, filleule du quartier Montmartre de Paris, dont la solidarité est le fil conducteur ; en effet, depuis 1668, était servi dans ce quartier de la soupe, de la viande et du pain aux pauvres, mendiants et à ceux qui ne pouvaient accéder à l’hôpital. À l’entrée de ce quartier se trouvait, autrefois, un couvent de bénédictines, pour devenir par la suite manufacture d’étoffe et de dentelle (Le fameux point d’Alençon) avant d’être à la fin du XIXe siècle jusqu’en 1968, un collège pour jeunes filles. C’est devenu aujourd’hui des logements sociaux portant le nom de Louise Hervieu qui est à l’origine du carnet de santé pour les nouveau-nés. L’Ilot Aveline (entre la rue du Collège et la rue Antoine Julien) date de 1679, qui avant de devenir un pôle culturel (atelier de dentelle, archives municipales, auditorium, conservatoire, musée, médiathèque et bibliothèque) était l’Église des Jésuites. Elle abrita aussi en 1846 l’Atelier de la Dentelle puis eut une vocation scolaire (Collège des Jésuites, École Centrale, Lycée, Collège Aveline) La Luciole : grand lieu musical d’Alençon. Café des 7 colonnes : café situé dans la Maison des 7 colonnes, une des plus vieilles maisons d’Alençon. Café La Renaissance : racheté par Hippolyte Lecourt en 1855, ses deux grandes salles du rez-de-chaussée et le mur de refend séparant de l’arrière-salle, ont été inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 31 janvier 2009, pour leur décor inspiré du style Renaissance. Ce café est désormais fermé au grand dam des alençonnais et différents projets sont à l'étude.